graphisme de signes
étudions maintenant les dessins au bambou et à l’encre réalisés par Van Gogh. Il s’agit au départ des dessins qu’il réalise dans ses lettres adressées à son frères Théo pour lui parler de ses oeuvres peintes.
Certaines sont de véritables traductions graphiques de ses peintures, de ses couleurs.
tentons d’appliquer cette façon de faire sur un des paysages grecs suivants :



tentons d’appliquer cette façon de faire sur un des paysages grecs suivants






voici quelques dessins réalisés

Jean-Luc sur son dessin de la Baie de Vlikhos ne me semble pas assez jouer avec les signes graphiques.
Il faudrait en inventer davantage, plutôt que de varier les valeurs. Van Gogh joue davantage sur les contrastes entre les signes, comme il le fait avec les couleurs sur ses toiles. Mais il ne travaille plus plutôt les valeurs.
Sans doute est-ce la volonté de ne pas donner trop de présence aux objets représentés. Les ombres permettent aux objets de s’incarner, de leurs donner une présence. Mais pas les couleurs, ni les signes graphiques. Cette réflexion est au centre de nombreuses toiles de la renaissance, de même qu’en cette période charnière, peu avant l’apparition de l’art abstrait.

C’est justement ce qu’on voit sur le deuxième paysage de Jean-Luc. Les zones sombres sont mieux intégrées au reste du dessin et permettent au regard de vagabonder sur la feuille.

De même sur le paysage d’Emilie qui intègre même le ciel dans le reste de son travail sur les feuilles.