la sculpture impressionniste

sculpture impressionniste.

Après le néoclassicisme, Carpeaux est le premierà réintroduire de la vie et du mouvement. Il laisse des sculptures inachevées, comme des croquis, mais délibérément.

Degas

Degas est essentiel.
Je me suis rendu compte que pour arriver à (…) une exactitude si parfaite qu’elle donne sensation de la vie, il faut recourir aux 3 dimensions (…)
Parce que l’à peu près n’y est pas de mise (…)
La vérité vous ne l’obtiendrez qu’à l’aide du modelage parce qu’il exerce sur l’artiste une contrainte qui le force à ne rien négliger de ce qui compte (…)
1880 la petite danseuse
Emme est une exception promise pour le salon de 80 et exposée en 81.
Du premier coup, Mr Degas a culbuté les tradition de la sculpture comme il a depuis longtemps secoué les conventions de la peinture
Huysmans 1883
Elle frappe par sa vie, ses vêtements réels, la coloration de sa peau.
De même le tub de 1889 réunira des éléments réels comme jouets, linge… et une femme en cire

Après la publication de « animal locomotion » de Muybridge en 1881, il utilise ses observations du mouvement des chevaux

Medardo Rosso (58-1928)

Il vient de Milan à Paris en 84.
Il imite les sculptures de Rodin, mais avec un seul point de vue, comme pour répondre à la critique de Baudelaire qu’il a beaucoup lu, et qui pensait la sculpture impossible à cause de la multiplicité des points de vue.
Après une amitié avec Rodin, il se brouille car l’accuse de plagiat de son Bookmaker (1884) pour le Balzac
Cette brouille dans laquelle le conservateur du musée du Luxembourg (Benedite) prend position contre Rosso, explique la rareté des sculpture de Rosso en France.
Je crois qu’une œuvre ne peut être réalisée que par celui qui l’a conçue. Ce qui importe pour moi en art, c’est de faire oublier la matière. Le sculptuer doit, par un résumé des impressions reçues, communiquer tout ce qui a frappé sa propre sensibilité, afin qu’en regardant son œuvre, on éprouve entièrement l’émotion qu’il a ressentie lorsqu’il a observé la nature.(…)
Baudelaire aurait simplement dit à l’artiste : « fais-moi vivre »
Rosso à E.Claris en 1902